Ainsi, en Arabie Saoudite, les femmes n’ont pas le droit de conduire un véhicule, du fait que ce serait commettre un acte illicite (interdit par la charia), d’après une fatwa d’Abdel Aziz Bin Baz, le Grand Mufti du pays. Depuis deux décennies, les associations féminines contestent le bien-fondé de cette interdiction, observant que l’Arabie Saoudite est le seul pays musulman à défendre une telle position.
Rappelons que déjà en 2006, le grand mufti d’Egypte, Dr. Ali Gomaa et dix autres éminentes figures du monde musulman, ont, ensemble, tranché la question. L’université Al-Azhar du Caire, plus haute référence religieuse du monde musulman, a édicté une fatwa contre les mutilations génitales féminines, qualifiées de « crime contre l’espèce humaine »
C'est mon modèle d'émancipation, c'est mon choix vestimentaire, est-ce qu'en France on va arrêter de se cacher derrière ce voile de la peur instrumentalisée à des fins électorales? Ce voile objet de toutes ces idées fantasmatiques et fantasmagoriques spécialités made in France!
Compassion à géométrie variable. Jeudi, sur France Inter, le journaliste Ivan Levaï affirmait croire en l’innocence de Dominique Strauss-Kahn, un « libertin blanchi » qui ne peut pas « forcer les femmes ». Paradoxe : cet ami du couple Strauss-Kahn s’engage régulièrement pour combattre le sexisme et les violences conjugales, notamment celles causées par les intégristes religieux.
Mais face à ce sexisme et à cette conscience de classe supérieure immondes, justement, que dit Elizabeth Badinter ? Rien ! Qui paie NPNS pour aller donner des stages de citoyenneté dans les rangs ghettoïsés de l’Assemblée Nationale et des salons des grandes rédactions parisiennes, qui, quand elles réagissent, parlent seulement de « dérapages » ?
Les déclarations selon lesquelles les restrictions imposées aux femmes sont d’origine islamique, notamment le pouvoir conféré à une autorité masculine sur chaque aspect de leur vie, sont fausses. Aux premières heures de l’islam, les femmes ont joué un rôle de premier plan en soutenant le prophète Mohamed, en le conseillant et en répandant son message. Sa femme, Khadija, gérait son propre commerce et fut la première à croire en son message.
Partie du constat qu’il y avait « une demande inexploitée chez les athlètes Musulmanes », Elham Seyed Javad, fondatrice d’IQÖ Design, a décidé de lancer un produit absolument inédit pour permettre aux femmes musulmanes de pouvoir concilier religion et pratique sportive.
« L’égalité des hommes & des femmes en Islam », ce titre serait-il une question, une affirmation ou un espoir ? A vrai dire, il est triste d’en débattre. Il est triste d’avoir tant eu à argumenter face à des traditions machistes et misogynes. Il est triste de voir et d’entendre des hommes et des femmes de notre temps se plonger volontairement dans les ténèbres de la ségrégation prétendument au nom de Dieu, au nom du Coran ou de la Sunna. Quelles terribles frustrations et quelles ignorances les poussent, tous, à ce déni d’eux-mêmes et du vrai de leur religion ?
À partir du 11 avril 2011, donc, on fera raquer la voilée pour l’expression de sa foi - assimilée à un outrage. Mais on aura aussi à coeur de maintenir la flamme de l’espoir - républicaine et tricolore : espoir de transformer ces femelles rétives et rebelles en délicieuses créatures mi-putes mi-soumises. Le stage dit "de citoyenneté" doit redonner à ces femmes - qui n’en sont plus tout à fait - le goût de la féminité adéquate, de ses attributs physiques et vestimentaires. Ce sont ces attributs qui, désormais, conditionneront en France - comme en Arabie Saoudite - l’accès (ou le non-accès) des femmes à la citoyenneté.
Une ministre portant ostensiblement un signe d’appartenance religieuse ! Et le Premier ministre en état de complicité avérée ! Aïe, aïe, aïe, chères amies et chers amis, serrons les rangs, l’heure est grave. C’est grâce au travail du SCEB (Service de Contre Espionnage du Blog), dopé à la Wikileaks mania, que je peux publier cette photo destinée à rester clandestine.
Alors que la controverse sur la burqa continue à faire la une de la presse en France, il vaudrait la peine de se demander ce que la France, justement, pourrait apprendre du Canada, qui a œuvré depuis des années à concilier la liberté religieuse avec la sécurité nationale et le droit des femmes.
On pourrait n’y voir qu’une basse manœuvre politique, une manière pour l’actuelle présidente de Ni Putes Ni Soumises de se désigner comme remplaçante éventuelle de Fadela Amara dans un gouvernement remanié. Il y a malheureusement plus grave dans la convention signée entre l’association dite féministe et le Ministère de l’immigration et de l’identité nationale pour promouvoir la « laïcité » et les « valeurs de la République ». 15 « ambassadrices » doivent en effet être dépêchées à grands frais (80000 euros) dans les « quartiers » pour faire avancer l’égalité hommes / femmes, notamment en convainquant les femmes portant le niqab de l’enlever.
Fille du très célèbre compagnon du Prophète -SB- Abou Bakr, A’icha est le personnage féminin le plus étonnant des grandes figures de l’Islam. Sa jeunesse, son entrain et son amour pour le Prophète -SB- amènent les musulmans à la considérer comme un modèle de vertu au service de la communauté.
Fantôme, Belphégor, prison ambulante : on n’aura pas manqué
d’expressions insultantes pour stigmatiser la minorité de femmes
musulmanes qui portent le voile intégral en France. Près d’un an après
la commission d’enquête proposée par le député communiste André Gérin
dans un texte co-signé par 43 députés UMP, le “combat républicain”
continue.
Existe-t-il une préparation qui pourrait favoriser la réussite d’un mariage ? Voilà bien une question d’actualité devant le nombre élevé de divorces qui touche également les familles de notre communauté. Vous avez donc bien compris que nous n’allons pas parler ici de la préparation de la fête de mariage mais bien de la préparation des candidats à la vie de couple. Je n’utilise pas le terme de futurs mariés car il s’agit à mon sens d’un processus qui, consciemment ou non, débute bien avant la rencontre de son ou sa futur(e) conjoint(e). A vrai dire, ce processus commence au tout début de notre vie mais j’y reviendrai.
Face aux propos fort véhéments de Fadela Amara qui, dans l’émission "On n’est pas couché "présentée par M. Laurent Ruquier le 1er mai dernier, a accusé M. Eric Nolleau d’être « indigne de la République » car il défendait, même s’il n’est pas pour le niqab ou la burqa, le droit de chaque femme à s’habiller librement, il me semblait important de dénoncer la tyrannie dont fait preuve cette femme envers d’autres femmes.
Fait étrange, je n’ai pas lu de suite le Coran comme si je ne m’en sentais pas assez digne, comme si je n’étais pas encore prête à m’ouvrir au message. Mais plus le temps passait, plus je me suis prise d’amour pour le dernier des prophètes Mohamed (sws). Sa vie, ses paroles si sensées, ses actions, sa juste mesure, son sens inné de la justice, sa droiture intellectuelle, sa générosité, son respect des autres, tout ce condensé d’Islam réuni en un seul homme que j’aurais tant aimé connaître, me servait chaque jour davantage d’exemple.
Ce titre qui relie une femme et un homme musulmans, en réponse à l’article de Farah Zahidi Moazzam, La confession d’une « hijabi » est inspiré de cet article qui mentionne que l’expérience vécue par cet auteur féminin est aussi celle de ses « homologues masculins qui portent la barbe ou s’habillent de manière traditionnelle ». Farah nous invite à les comprendre.
L’ouvrage de Laurent Lévy se consacre à l’étude de la gauche et des clivages qui la traversent, à travers le traitement qu’elle a consacré à des questions telles que la loi prohibitive de 2004. L’auteur porte une attention particulière au front dit de gauche radicale, dont il a personnellement côtoyé certains des éléments. Il faut se rappeler qu’il est lui-même le père d’Alma et Lila Lévy, les deux jeunes filles qui ont été dès 2003 au centre d’une âpre polémique liée au fait qu’elles portaient le foulard au lycée.
A l’époque, le port du voile était moins répandu que maintenant et les gens étaient moins tolérants. Mes amis et mes collègues me disaient que cela me vieillissait et me donnait un air démodé. Habituée à recevoir plutôt des compliments, je trouvais ces commentaires difficiles à gérer et renonçai rapidement à me voiler ; cette décision fut une véritable épreuve.
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